Sablier du printemps, amorce 9
Par Kozlika le mardi 1 avril 2008, 20:00 - Lien permanent
C'est Samantdi qui assure le bouquet final en nous fournissant les amorces d'aujourd'hui et de demain. Pour ce soir, elle a choisi :
Notez, je vous prie, que j’aurais résisté longtemps avant de finalement céder sur un malheureux coup de tête hier soir dimanche, aux alentours de minuit.
Cette amorce était le début du billet de Colin Ducasse Je suis le maître du monde publié le 18 février 2008.
24 participations
- Shiva : Faut ce ky faut !!!
- Kozlika : L'empereur, sa femme et le petit prince
- Caco : Une tous les cinq ans
- Otir :La goutte d'eau
- Anita : T'aurais dû rester chez ta mère
- Alexandre Mon très cher Alexandre, par Geneviève
- Dom : L'engrenage
- Amaryllis : J'ai cédé...
- Saperli : Douce folie
- Brol : Petite lâcheté printanière
- Franck : Le carnet à spirale
- Mavie :Pas si géant
- David : Question de volonté
- Elisabeth : On chante, on danse, on rit
- Krazy Kitty :L'Amérique...
- Romook : Tous au poste
- Lomalarch : Vanitas Vanitatis
- Spierre : Une amorce, deux idées
- Pablo : Mobilier urbain
- Gilda : Carla sur le rivage
- Condorcee : Sablier de printemps
- Lady Flo : Un café allongé
- Mademoiselle M : Notez, je vous prie...
- Bbt : Sablier politique fiction

Commentaires
et voili et voulou, après 3 jours de pause, paske... faut sky faut!!
Rha zut, grillée ! Je voulais être preums pour vous chanter une chanson !
Grillée aussi !
caco > c'est le cas de le dire !
Cette faille temporelle a eu lieu à l'insu de mon plein gré parce que je croyais que le 1er avril tombait toujours un lundi, moi...
<°))))><
(poisson honteusement recopié sur le modèle de Bénédicte)
Mandieu mandieu, que j'ai été troublée par ce conditionnel et l'incongruité de la concordance de temps a été la goutte d'eau qui a fait déborder mon vase. Mais si Samantdi elle même confirme qu'il s'agissait d'une faille temporelle, alors je veux bien.
Otir, c'est le charme troublant de cette amorce, le conditionnel vient comme une coquetterie dans l'oeil... amenant la question de l'accompli et de l'inaccompli, notions subtiles !
On devrait finir par faire un blog à 3 avec Romook et Elisabeth... Enfin, c'est surtout Geneviève qui se balade ces jours ci
Waouh ! quelqu'un a une clope ?
des fois, je me dis: t'aurais dû rester chez ta mère. Comme un bon fils.
J'ai mis la main dans l'engrenage !
Notez, je vous prie, que j’aurais résisté longtemps avant de finalement céder sur un malheureux coup de tête hier soir dimanche, aux alentours de minuit.
J'ai cédé, comme on se laisse entraîner sur un chemin qu'on aurait jamais pris seule. Ce oui, que l'on dit tout haut, mais qui crie « non » en dedans accompagné de mille palpitations du coeur.
Toute la nuit je m'étais tournée et retournée...luttant, pesant les « pour » et les « contre » en essayant de sentir ce que moi je voulais. A neuf heures c'était : « non, je n'irai pas, je monte me coucher. ». A dix heures, je sentis mon corps en éveil se crisper, il savait qu'il n'était pas à sa place, il savait que tout au fond de mon coeur, je disais : « vas-y, mais vas-y ! ». Onze heures... Non, je ne dormais pas... Et pourtant la chaleur du lit semblait me conforter dans mon nouveau choix : « Allez, endors-toi, comme ça tu n'y penseras même pas ».
Et finalement, aux alentours de minuit, j'ai craqué. je me suis levée d'un bond et j'ai dévalé les escaliers pour être sûre de ne pas changer d'avis à nouveau. J'ai foncé à la cuisine et j'ai ouvert la porte du congélateur. Là, tout au fond du tiroir, placée justement à cet endroit pour que je ne succombe pas, il y avait la glace vanille aux noix de pécan de chez Häagen-Dazs, un pot prévu pour quatre... je me suis assise dans le fauteuil du salon et j'ai ouvert le pot. La première cuillère a fondu sur mon palais avec délice et le craquant des noix de pécan a réveillé mes papilles... J'avais commencé le pot, je savais à ce moment précis que je le finirais.
Jamais été foutu de comprendre le conditionnel, alors on verra bien comme disent les truies...
pour moi, c'est une douce folie
Petite lâcheté printanière.
Le Carnet à spirale
Je commence à fatiguer. Mais quel plaisir toujours! Et mon billet n'est Pas Si Géant...
Tout est une question de volonté ;)
enfin une amorce qui me permet un billet culturel !
Ciel, je me suis plantée dans le lien
si la maitresse de maison voulait bien corriger...s'il vous plait, madâââme. s'teu plait.
Horreur ! Il n'est pas encore 7 h du matin chez moi, et déjà je pars bosser. Je ne serai pas de retour avant plus de 23 h et il sera largement trop tard pour publier. Mais promis, je fais ça sur un petit papier et je mettrais le tout en ligne quand je le pourrais. Désolée.
laure > pas de souci :)
Elisabeth > c'est corrigé !
Le conditionnel m'a aussi donné du fil à retordre, mais c'est dit. L'Amérique, l'Amérique, je veux l'avoir, et je l'aurai.
Bon, chez Elisabeth, y avait une belle soirée et on a finit tous au poste.
Hé bien voilà, on le savait, l’homme est faible !
Deux en un !
Mobilier urbain, ça s'appelle chez moi (et je vois que le trackback a marché pour une fois). J'espère avoir bien résolu le problème du conditionnel...
Je modère les trackbacks, c'est la raison pour laquelle tu crois qu'ils ne marchent pas et que tu me les envoies en quatre exemplaires ;)
Cette fois j'étais dans l'admin quand tu l'as envoyé et j'ai pu le mettre en ligne tout de suite.
Dans la série il est moins une :
Carla sur le rivage
(le titre n'est pas de moi, je précise)
Rhaa ! ça y est! je jure, je l'ai publié avant 12h!! je jure! c'est parce que mon voisin a sonné que je poste ici à la bourre!
Allez dites moi que c'est bon !
Kozlika : ah, d'accord, merci de la précision ! Et mes plus plates excuses ! (figure-toi que je pensais à chaque fois que je n'utilisais pas assez rapidement les liens temporaires !).
Moi j'ai pris ça au premier degré
Encore du réel, et du jeu, je suis vraiment folle :)
Pas d'heure pour les cancres ni la fiction politique.
Ah BBt, je suis enchantée de ce billet... j'avoue que je pensais bien que ce "s" là vous inspirerait !
Ceux qui ont participé au Sablier n°9 peuvent d'ores et déjà noter que
cette amorce était le début du billet de Colin Ducasse : Je suis le maître du monde (ou pas) publié le 18 février 2008.
Porrait (ou pourra ?) quelqu'un convaincre Bibi-Ti de permettre les commentaires dans son blog ?!!!
Pablo, j'y travaille !