Kozeries en dilettante

blog garanti sans ligne éditoriale

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Mot-clé - plus en vrac que ça tu meurs

Fil des billets - Fil des commentaires

vendredi 13 avril 2007

Sac à billets

... mais je sens l'envie qui revient. Par exemple celle d'écrire le (1, 2, 3, 4) cinquième épisode de « Ma vie de bureau » et avant la fin du week-end une nouvelle écoute comparée (Catherine, si tu me lis, rappelle-toi que je compte sur toi ;)). Plus d'un tour dans mon sac.

merci pouro la photo de mon sac, Gilda Vous dire aussi que je progresse sur le chemin de la f...itude, puisque non contente d'avoir acquis la plus belle paire de bottes du monde cet hiver et m'être fait offrir pas moins de trois bâtons de rouge à lèvres par deux généreuses donatrices, me voilà dotée d'un joli boîtier-miroir tout rond à glisser dans son sac, cadeau de ma cyberjumelle (qui s'est bien entendu acheté le même pendant sa crise de futilitude) et qui a bien occupé le petit Pascal au dernier Paris-Carnet. Il fallait néanmoins un sac à main plus adapté à mes nouveaux accessoires que mes veilles besaces avachies. Voilà qui est fait, pour un prix légèrement inférieur, je dois le dire, que certaine crème de jour à rayures multicolores... (Oui je sais, du coup la parka ça le fait moyen...). Sac de dame.

Je pourrais raconter tout ça, qui vient en vrac avec plein de choses que je pourrais raconter comme le changement des mes horaires qui se révéleraient bien moins épuisants si ce n'était accompagné d'un jeu de pousse-pousse pour mes futures attributions ; le futur déménagement (toujours pas de date, c'est très énervant...) ou cette étrange soirée chez un copain où la moitié des invités ne se sont pas pointés sans même passer un coup de fil. Sac de nœuds.

Finalement je dis que je n'ai rien à dire, mais je pourrais. Pourquoi non alors ? Je n'en sais trop rien, pas l'impression que ce soit un manque d'envie. Peut-être une actualité trop pleine d'inquiétudes : si le deuxième tour se déroule, comme le bruit court depuis plus particulièrement ce matin, entre Nicolas Sarkozy et Jean-Marie Le Pen, je ne crois pas que j'irai voter. Sarkozy est peut-être moins extrémiste que Le Pen mais il a nettement plus de moyens de mettre réellement sa politique en œuvre. Il me fait peur. La fiction de Gilda me fait peur. De sac et de corde.

Après le coup de Trafalgar de 2002, j'étais décidée à voter pour le PS dès le premier tour. Il faut un début à tout même si je n'ai jusque là jamais voté pour un « gros » parti au premier tour d'une élection. Je regrette que ce soit Ségolène Royal qui se présente, je n'aime pas cette femme, tout en elle sonne faux et ses prises de positions publiques (jusqu'à une époque récente et la nécessité pour la candidate de ratisser large) m'ont souvent fait bondir. Et quoi ? Et rien : j'ai longtemps tergiversé mais je mettrai un bulletin à son nom dans l'urne. J'aurais préféré mille fois que ce soit quelqu'un d'autre mais je ne vote pas pour une personne mais essentiellement pour la politique qu'elle va mettre en place. Et chez les « grands » partis, c'est du PS que je me sens le plus proche – ou le moins loin. En fait lisez le billet de Pascal, qui dit tout ça bien mieux que moi, j'aurais pu le signer mot pour mot. Vider son sac.

Bon, qu'est-ce que je vous racontais avant d'ouvrir cette parenthèse dépressive ? Ah oui : je n'écris pas, les mots ne s'enfilent pas bien comme vous l'avez pu lire, et j'adopte la formation « en tortue » en bricolant des css sous ma carapace. J'ai refait ma page d'accueil et elle me plaît bien. L'affaire est dans le sac.